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DRESSAGE
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Le
Dressage a pour but le
développement harmonieux des moyens
du cheval. Il a pour
conséquence de le rendre à la fois
calme, souple,
délié ...
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et flexible
attentif
et perçant, mais aussi confiant, réalisant
ainsi une entente parfaite
avec son cavalier.
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Un
peu d'histoire
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L'Art du dressage n'est pas un
phénomène récent, en effet, on a retracé une certaine forme d'équitation en
carrière qui se pratiquait 1500 ans avant J.C. Dans la Grèce ancienne, on
'travaillait' les chevaux, afin de les rendre obéissants et faciles à manoeuvrer
pour déjouer l'adversaire lors de combats guerriers. Le commandant grec
Xénophon, né en 430 avant J.C., nous a laissé le premier traité d'équitation qui
est toujours d'une actualité étonnante. Ses méthodes avant-gardistes pour son
époque, incluaient une approche psychologique dont: le tact, la maîtrise de soi,
la recherche constante de la beauté et de la perfection, la décontraction du
cheval, et la légèreté. Ces principes de base furent une source d'inspiration
pour les maîtres de l'Europe de l'après-Renaissance et demeurent ceux des
cavaliers d'aujourd'hui. C'est
seulement au XIIIème siècle à Naples que
les Italiens retrouveront leur enthousiasme pour l'équitation académique et au
XVIème siècle, lors de la Renaissance italienne que des écoles et académies
équestres verront le jour. Jusqu'au XVIIIème siècle, l'équitation de manège
connut la période la plus brillante de son existence et fut à son apogée sous
Louis XIV à la cour de Versailles. À cette même époque, l'équitation se
développa chez les Autrichiens et les Allemands, entre autre par la création de
l'École Espagnole de Vienne. Au milieu du XVIIIème siècle, deux écoles de
pensées distinguèrent l'équitation pratiquée en France et en Allemagne. Chez les
français, la légèreté et l'art les préoccupèrent davantage alors que les
prussiens privilégièrent la discipline et l'exactitude. Bien que la plupart des grands maîtres de
l'équitation classiques proviennent majoritairement de France, d'Allemagne et
d'Italie, l'Angleterre compte toutefois un personnage important : le Duc de
Newcastle (1592-1676). Reconnu comme le plus grand maître d'équitation anglais
de tous les temps, Newcastle ne fut jamais reconnu comme tel dans son propre
pays. Obligé de s'exiler en France lors de la guerre civile qui éclata en
Angleterre, c'est la noblesse d'Europe qui profita le plus de son enseignement.
Sa méthode était basée sur la douceur et la psychologie et il admettait que le
vice était le résultat de la mauvaise éducation inculquée par l'homme. La France, considérée comme
étant le berceau de l'équitation classique domina cette discipline pendant
plusieurs siècles. On ne peut donc parler d'équitation classique sans évoquer la
célèbre école de cavalerie française de Saumur, fondée en 1771 par le Duc de
Choiseul. Ce n'est par contre qu'en 1814, après la révolution que l'École de
Saumur, aussi désignée sous le nom du Cadre Noir, vit vraiment le jour. Un de
ses écuyers en chef les plus influents, le Comte d'Aure (1799-1863) fut reconnu
entre autre pour avoir libéré l'équitation française des restrictions de
l'étiquette de cour, mais fut également associé à des démêlés avec son rival,
François Baucher. Ce dernier, qui avait une philosophie différente et plus
conservatrice de l'équitation, démontra son art par le cirque et forma de
brillants élèves tel qu'Alexis l'Hotte. Un peu plus tard, Beudant (1863-1949) et
le général Decarpentry (1878-1956) aussi issus de Saumur, ont permis de faire
évoluer le dressage jusqu'à l'ère moderne. En 1972, l'École Nationale
d'Équitation se forme autour du Cadre Noir et depuis, des civils et militaires
privilégient l'étude et l'enseignement de l'équitation à la française. histoire / equipement / carriere
/ allures / reglement
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